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La première histoire d’amour… et la première rupture

L’état fusionnel

La première histoire d’amour vécue par tout être humain est, tout bébé, la relation totalement fusionnelle avec sa mère.
Pendant environ un an, la mère « souffre » de ce que l’on appelle « la maladie infantile de la mère », c’est-à-dire qu’elle ressent à peu près tout ce que ressent son nourrisson puis son bébé.

Au cours de cette merveilleuse histoire d’amour, la mère et l’enfant, l’enfant surtout, vivent dans une sorte d’état de grâce où la dépendance est totale.
« Je » et « tu » se confondent : « Je suis toi, tu es moi », « nous ne faisons qu’un ».

Les deux protagonistes de cette symbiose ont le sentiment d’avoir tout pouvoir sur l’autre, sur le plan psycho-affectif. Pendant cette période, les désirs de l’enfant sont des « ordres ».

La nécessaire séparation

Ces courts moments sont « gravés » à tout jamais dans l’esprit de l’enfant.
Comme est également gravée la première rupture, la première séparation : il advient qu’un jour, et c’est heureux, « je » et « tu » se séparent : ils ne font plus « un ».

L’enfant apprend que sa mère ne fait plus partie de lui et qu’elle ne va plus répondre systématiquement à tous ses désirs.
C’est à partir de cette défusion (= fin de la fusion) que l’enfant pourra développer son identité propre avec ses limites et ses frontières d’individu « entier ».

C’est ce moment de « séparation » qui va conditionner sa maturité ou immaturité affective.
Selon la façon dont sera vécue cette étape si importante, l’enfant devenu adulte conservera plus ou moins de traces de cette fusion/séparation et sa vie affective les reflètera.
C’est un processus normal, qui laissera des empreintes différentes selon les individus.

Immaturité affective et insécurité

Si la mère a progressivement préparé son enfant à cette séparation, celle-ci se passera en douceur.
Dans le cas contraire, quand la rupture est brutale, elle laissera des traces qui auront des répercussions sur la vie affective de cet enfant, même et surtout une fois adulte.
Il recherchera, inconsciemment, ce même état de grâce dû à la fusion avec sa mère — pour qui il était « tout » — dans chaque relation amoureuse.
Et sa crainte d’être quitté, sa crainte de la rupture apparaîtra chaque fois qu’il entrera en amour.
La douleur de la « défusion » sera réactivée.

Car sa grande peur, inconsciente, c’est de revivre la rupture de sa petite enfance — dont il semble ne jamais pouvoir se remettre.
Tout se passe comme s’il vivait dans le deuil angoissé de cette fusion avec sa mère et de sa toute-puissance sur elle.
Sa vie affective (amoureuse, surtout) s’en trouve donc affectée.

Petit à petit, l’enfant va — souvent difficilement — apprendre et devoir accepter qu’il n’est pas tout-puissant (vers trois ans).
Ses rêves d’omnipotence n’habitent plus que son imaginaire et ce renoncement est particulièrement pénible.
Tout comme en apprenant que sa mère et lui sont deux personnes distinctes, il fait le douloureux apprentissage de la solitude.

 
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