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Les origines d’une telle croyance

Une croyance si fréquente qu’on peut se demander sur quoi elle est fondée.

Le modèle de couple parental

Certaines personnes ont ainsi pu constater que l’un de leurs parents aimait davantage que l’autre. Elles en ont conclu que c’était la norme et ont intégré cette observation comme une vérité sans y réfléchir, qu’il s’agisse d’une vérité ou d’une interprétation du comportement de leurs parents l’un envers l’autre.

Un manque profond d’estime de soi

Ces personnes en arrivent alors très vite à cette conclusion et se résignent à être moins aimées par leur partenaire.
La plupart du temps, elles sont déjà très étonnées — et restent parfois sceptiques — d’avoir été choisies, d’être aimées. Leur amour comporte une très grande part de reconnaissance envers cet autre qui a “daigné” s’intéresser à elles.
Cette reconnaissance est d’ailleurs trop souvent confonndue avec l’amour.

Un amour communicatif « miroir »

Il existe des personnes qui vivent en relation avec un(e) partenaire très amoureux alors qu’elles-mêmes l’aiment moins et le reconnaissent. Ce qu’elles ont surtout apprécié, ce sont justement les sentiments très forts de ce(tte) partenaire.

En réalité, elles aiment surtout être aimées : elles sont plutôt des amoureuses de l’amour.

Dans ce cas, cette croyance peut sembler fondée, mais c’est une erreur puisque, du côté de la personne qui est aimée, il ne s’agit pas de sentiments amoureux ou d’amour. Elles sont seulement extrêmement flattées d’être quasiment adorées par leur partenaire : c’est très bon pour leur ego. Leur fierté d’elles-mêmes en est gonflée et elles se laissent aimer avec bonheur.

Jusqu’au jour où les marques d’amour qu’elles reçoivent finissent par les lasser : elles se sentent comme piégées dans cet attachement qui ne leur convient plus.
A moins qu’elles tombent réellement amoureuses d’un(e) autre partenaire. Le (la) partenaire premier(e) qui les aiment tant sera vite évincé(e).

L’opportunisme

Il n’est pas possible de s’épanouir totalement dans une relation si l’amour n’est pas partagé, réciproque, d’intensité équivalente chez les deux partenaires. Les “mariages de raison” n’ont plus cours et, dans un couple moderne, tout décalage des sentiments vouent la relation à l’échec. Bien qu’il soit très difficile de mesurer des quantités d’amour, l’idée d’un lien moins fort est très concevable.

Alors, à moins d’avoir accepté de vivre en couple pour d’autres raisons que l’amour (quitter le milieu familial, vouloir se valoriser socialement, céder à une forme d’amour obsessionnel), une telle union, sans amour partagé, ne peut pas tenir dans la durée. Cette union est plutôt une opportunité ou un tremplin : l’un des partenaires pourra alors se sentir dupé, utilisé. En quoi il aura raison.

Les expériences passées

Cette croyance peut aussi être fondée sur une ou plusieurs expériences précédentes :

  • la personne a sûrement le sentiment qu’elle a davantage aimé son (sa) partenaire
  • qu’elle a donné plus qu’elle n’a reçu.
    Ce n’est pas une bonne raison pour croire qu’il est impossible d’être aimé à la mesure de son propre amour.

Une quête éperdue d’amour

Il est également possible que des personnes croient que la “quantité”, ou la “qualité”, ou encore la force de l’amour soit mesurable par le degré de satisfaction de ses attentes dans le couple.

Elles font souvent fausse route : si elles n’ont pas exprimé ces attentes, leurs désirs et leurs envies à leur partenaire, ce dernier ne sait pas a priori ce qu’elles désirent.
Ils avancent un peu à l’aveuglette dans leur relation, et malgré leur totale bonne volonté et total amour, ils tâtonnent et se trompent, ne sachant pas ce qui plaira.

Dans ce cas, il est urgent que ces personnes s’expriment davantage et verbalisent leurs attentes. Sinon, elles risquent bien de se croire peu aimées, à tort.

Une confusion entre dévouement et amour

De nombreuses personnes qui ont cette croyance ont le sentiment de donner beaucoup à l’autre sans recevoir autant, et donc de l’aimer plus qu’elles ne sont aimées.
Car il faut bien confirmer ses croyances : c’est rassurant.

C’est donc dans l’objectif inconscient de se conforter dans l’idée que cette attitude de dévouement total — voire de sacrifice — est un véritable amour, qu’on l’adopte.
Mais ce n’est ni juste ni équilibré, et la relation de pourra durer sur une telle base.

 
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