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Le chantage affectif est un comportement manipulatoire

Le chantage affectif : une menace

La personne manipulée a, après coup, l’impression de s’être fait avoir par l’autre qui est parvenu à ses fins.
Elle ressent alors des émotions variables d’une personne à l’autre : colère, amertume, culpabilité vis-à-vis d’elle-même, perte de confiance en elle, déception, etc.

La déception, surtout, peut être très forte car la confrontation avec cette manipulation est douloureuse.
En effet, l’autre a obtenu ce qu’il (elle) voulait grâce à une menace (directe ou non), ce qui n’est pas précisément une preuve d’amour.

Comme lorsque nous étions enfants, nos parents pouvaient nous menacer de punitions diverses si nous ne leur obéissions pas ou pire, ils menaçaient parfois de ne plus nous aimer, de nous mettre en pension… quand ils ne disaient pas que nous les faisions mourir d’inquiétude !
Il s’agit de chantage affectif : « Tu aimes bien Maman, n’est-ce pas, alors tu ne veux pas lui faire de la peine : fais ceci, fais cela… »

Dans un couple, c’est le même principe.
Certaines personnes ont réellement l’impression que leur couple est en jeu si elles ne cèdent pas, ou que l’autre n’est pas en mesure de supporter un refus (il sort d’une dépression, elle vit une mauvaise période à son travail, etc.).
Elles pensent que l’autre n’a aucun doute sur leur réponse à leurs demandes : le refus semble impensable, inimaginable, tout simplement.

Le chantage affectif et la manipulation des émotions

La personne qui a cédé au chantage éprouve d’abord de la peur : « et si la menace était réelle ? S’il me quittait si je n’accepte pas… ? ».
Elle se sent donc obligée de céder, sinon, elle éprouvera une trop grande culpabilité.
D’autant plus que le maître chanteur sait toucher les points sensibles de son (sa) partenaire : « quelqu’un comme toi ne peut pas me refuser une telle preuve d’amour », « Je t’aurais cru(e) moins égoïste », « Après tout, je ne te demande pas grand-chose, pourquoi refuserais-tu ? », etc.

En revanche, les personnes manipulées ne prennent pas toujours conscience que, dans leur couple, seuls les désirs de l’autre sont pris en compte : mais peut-être n’osent-elles pas les exprimer car, à l’évidence, elles ne sont pas censées en avoir.

Chantage affectif et séduction

Un « maître chanteur » n’est jamais (ou très rarement) avare de marques d’attention et d’amour.
Tout à l’inverse, il sait très bien séduire, complimenter et charmer son (sa) partenaire, en particulier lorsqu’il (elle) lui a obéi.
Il peut se montrer très affectueux, ce qui conforte la personne manipulée dans l’idée qu’elle a bien raison de ne pas le contrarier — et dans sa culpabilité si elle osait le faire.
Car « c’est un être charmant, il peut bien exprimer ses désirs, non ? », « ce serait vraiment égoïste de ma part de le contrarier ».

Chantage affectif et pouvoir

Faire du chantage affectif, c’est prendre le pouvoir sur l’autre, c’est vouloir se prouver sa domination.
Ce qu’ignorent les maîtres chanteurs, c’est que tout au fond d’eux-mêmes, leur peur de perdre ce pouvoir, de « perdre la face » est grande.
Ces peurs sont intimement liées à un grand manque d’estime de soi, installé le plus souvent depuis l’enfance, ou à la suite d’événements qui ont fait chuté brutalement leur confiance en eux, leur estime de soi.

Le sentiment de pouvoir sur l’autre est synonyme pour eux de sentiment de sécurité : ce n’est qu’en dominant l’autre qu’ils se sentent rassurés.

Tout refus de céder à leur chantage équivaudrait à leur faire revivre, à réveiller l’anxiété et les inquiétudes déjà vécues et tellement perturbantes.

Faire du chantage affectif est pour eux une réparation soit de leur histoire (avec leurs parents, professeurs), soit des événements qui les ont tant déroutés.

Le schéma classique du chantage affectif

Généralement, le chantage affectif suit un schéma répétitif selon les étapes suivantes :

  • la demande du maître chanteur, exprimée le plus souvent sous forme de preuve d’amour : « Je sais bien que tu feras ça pour moi, car tu es généreux(se) ».
  • L’hésitation à répondre de l’autre que cette demande peut étonner, contrarier.
  • L’insistance du maître chanteur devant cette hésitation : il veut convaincre pour conserver le pouvoir. Il peut utiliser des arguments rationnels (il est la plupart du temps persuadé de la justesse de son exigence), ou la séduction, la leçon de morale, ou encore invoquer l’amour comme « bonne » raison pour accéder à sa demande.
    Il peut aussi rappeler « tout ce qu’il a fait » pour l’autre : « c’est comme ça que tu me remercies ! »
    La culpabilité et le remords sont des leviers puissants pour réussir une manipulation : tout ce qui ne va pas est « forcément » de la faute de l’autre qui doit être bien « mauvais » ou même « pas normal » pour lui faire si mal.
    La mauvaise foi est ainsi très souvent présente dans les arguments employés.
  • Les menaces, voilées ou directes.
    Le maître chanteur peut utiliser différents moyens.
    →Durs : « Il n’est pas question que tu refuses »
    →ou infantilisants et injurieux : « si tu n’es pas capable de me comprendre, je ne sais pas pourquoi je perds mon temps avec toi » ; « larmoyants » (c’est le jeu du martyr, de la victime qui veut culpabiliser) : « Je pensais que tu m’aimais davantage », « tu ne penses qu’à toi » (il peut parfois menacer de mettre fin à ses jours !).

Il peut aussi promettre une « récompense », comme avec un enfant : « tu verras, je t’aimerai encore plus, tu ne le regretteras pas, je ne suis pas un(e) ingrat(e) », s’enfermer dans le silence et bouder, ou menacer (directement ou non) de la rupture.

  • L’acceptation : la personne capitule, effrayée par la menace et la culpabilité à l’idée de blesser le maître chanteur.
    La discussion est devenue inutile : ce dernier n’écoutera aucun argument.
    Autant céder et avoir la paix.

Ce schéma se répètera après une période plus ou moins longue d’accalmie.
Le maître chanteur est satisfait, l’autre, qui a cédé, ne se sent pas très à l’aise, pas très fier (fière) d’elle (de lui) pendant un certain temps, mais apprécie la tranquillité et l’apparent (et parfois réel) regain d’amour de son (sa) partenaire.
C’est d’ailleurs la répétition du processus qui permet de parler de chantage affectif.

Il est ainsi important de se demander comment pouvons-nous dépasser nos souffrances ?.

 
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