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Interview de Florence Escaravage sur Europe 1 dans l’émission Il n’y en a pas deux comme elle du 27 juin 2016

Florence Escaravage était l’invitée de Marion Ruggieri le 27 juin 2016 dans son émission de radio Il n’y en a pas deux comme elle sur Europe 1. Florence nous parle du sujet « Belle, intelligente, sympa… mais célibataire ! C’est quoi le problème ? »

On a tous une copine de 30-40 ans, pleine de qualités : jolie, sympa, sociable, qui travaille mais qui reste malgré tout une éternelle célibataire. Comment expliquez-vous cela ?

Les hommes et les femmes aujourd’hui ont du mal à se connecter. Pour tomber amoureux et avoir envie de revoir quelqu’un il faut ressentir une émotion à un moment. Mais comme on ne se connecte plus car on ne se parle plus de manière authentique, le rendez-vous reste assez plat et on passe de rencontres en rencontres sans que rien ne se passe.

Comment expliquer qu’on se connecte moins qu’avant ?

Parce qu’on est dans une surenchère de rencontre, notamment via les sites de rencontres (Tinder, Happn & co…). Cette manière de consommer s’est appliquée au couple, on veut se faire une opinion très vite. D’ailleurs vous l’avez dit il y a quelques instants, les femmes se font une opinion en moins de 5 minutes. Mais pour séduire une personne, il faut révéler quelque chose d’essentiel sur soi-même, révéler son joyau brut. Cette révélation ne se fait pas et ne se voit pas dans une conversation finalement assez standardisée.

On entend beaucoup de femmes – jugées trop belles, trop riches, trop intelligentes – dire qu’elles peuvent faire peur aux hommes. Il y a deux tendances : elles font peur aux hommes ou bien elles sont trop exigeantes. Vous êtes d’accord avec ça ?

Alors là pas du tout ! Ça fait 10 ans que j’accompagne des femmes dont certaines pensent faire peur aux hommes. Mais en fait, non. Elles attirent tout de même les hommes grâce à leurs qualités. Le problème c’est que rien ne se passe du côté émotionnel. L’homme ne trouve pas sa place, il ne trouve pas d’utilité à lui apporter. Ces femmes dégagent quelque chose de fermé, comme si elles n’avaient pas besoin d’eux. Ce n’est pas une question de peur de la part des hommes, c’est juste que l’envie n’est pas là. Elles ne parviennent pas à créer le désir.Pourtant, à priori, elles ont beaucoup de qualités à offrir. On adore les femmes jolies, indépendantes, qui mènent leur barque professionnellement. Elles ont une manière d’interagir avec l’autre qui est peut-être trop « challenging ». Soit on est un peu dans la joute verbale, soit la conversation se passe bien, elle est stimulante intellectuellement mais d’un point de vu émotionnel rien ne se passe.

Il y a justement un sociologue, Jean-Claude Kaufmann, qui dit que « Le cœur de ce phénomène des filles célibataires est social. La société est fondée sur l’autonomie, on apprend à tout maîtriser, on a créé des êtres solitaires. » Vous êtes d’accord avec ça ? Cela expliquerait qu’il y ait aujourd’hui deux fois plus de célibataires qu’hier.

Mon avis est un peu différent. A 25 ans, on rentre naturellement plus facilement en contact parce qu’on a moins de contrôle qu’à 35 ou 45 ans. Et pourquoi cette différence ? Parce qu’à 35 ou 45 ans, on a eu plusieurs casseroles dans nos relations, on a souffert. Cette souffrance est ce qui nous amène à penser qu’à cause de notre solitude on doit se présenter sous un autre jour. Mais on n’a pas confiance en soi alors on surjoue. Parce qu’on s’imagine qu’on doit avoir confiance en soi pour trouver l’amour, ce que je réfute. Sinon il n’y aurait pas beaucoup de bébés sur terre. Ce que je crois c’est qu’il y a un certain mythe de la relation, il faut tout de suite qu’on tombe amoureux, qu’on ait une attirance physique. De l’autre côté, il y a une autre tendance forte, celle de préconiser de ne pas perdre son temps. En fait, tomber amoureux, entrer dans une relation demande de prendre son temps. L’amour c’est se laisser surprendre par une personnalité et cela demande le temps d’apprendre à connaître la personne en face de nous. Hélas, aujourd’hui, on ne prend pas beaucoup de temps pour ça.

Est-ce que plus on reste célibataire longtemps, plus c’est dur de laisser rentrer quelqu’un dans sa vie ? Est-ce que le célibat appelle le célibat ?

Les femmes dont les cas sont les plus difficiles à traiter sont celles qui sont très axées sur le contrôle. Je tâche de leur expliquer de tout briser et d’aller chercher au fond d’elles-mêmes leur grand atout séduction. Pour celles qui ont connu une phase de célibat longue, mais qui en revanche ont connu une phase de déprime, tout en réceptivité sur l’autre, alors ça devient facile. Une longue période de célibat ne marche pas quand on surjoue quelqu’un que l’on n’est pas. Il faut rester soi-même.

Vous la ressentez cette pression pour les femmes ? L’idée d’une nécessité de trouver un homme, de faire des enfants : dans la mesure où on fait ça de plus en plus tard, car on travaille parce qu’on vit plus vieux …

La pression la plus violente est celle que l’on s’inflige à soi-même. En effet, on souffre d’être seule, de prendre son petit-déjeuner seule un dimanche matin. La lecture de cette pression est néfaste. Quand je dis qu’il faut prendre son temps, c’est prendre son temps pour découvrir quelqu’un. Si on veut trouver l’amour on trouve l’amour. Il suffit de comprendre les gestes à adopter. La chose fondamentale à comprendre c’est qu’il faut savoir se connecter à quelqu’un. Nous ne devons pas nous mettre dans une posture d’observation en se disant : « je vais voir s’il me plaît », mais nous devons justement plonger dans la rencontre en se demandant « qu’est-ce qu’il a à me raconter, qu’est-ce que je peux révéler de moi ? ». C’est nécessaire pour qu’un pont d’échange s’établisse et que ce type qui est trop petit et pas assez riche finisse par finalement nous séduire. Et cela, parce que le mystère de séduction va passer une fois dans le rendez-vous. Ces femmes axées sur le contrôle, les « controllantes » occupent des places à haute responsabilité, avec beaucoup de pression et sont dans le processus inverse : elles enchaînent les rencontres en se faisant une idée extrêmement rapidement du futur possible avec leur candidat.

Et le manque de l’autre en tant que célibataire ?

Nous sommes tous programmés pour aimer et être aimé. Il faut prendre confiance en notre capacité à trouver l’amour. C’est en nous ! On a plusieurs petites poupées russes en nous, il suffit de retrouver la plus petite poupée russe tout en bas, celle qui est pleine, entière, capable d’émouvoir, qui a envie de grandir, de se connecter ; et dans le même temps nous devons dépoussiérer toutes celles qui sont très « controllantes », qui nous amènent à penser que personne n’a grâce à nos yeux et qui nous poussent à ne pas révéler grand-chose de nous.

Est-ce que le célibat peut-être un choix ? Après tout, on peut être heureux et seul.

Oui on peut être heureux et seul. Il y a des personnes qui se font un écosystème autour de leurs amis, leur famille, d’un boulot sympa ; et qui finalement vivent très bien comme ça.

Comment trouver l’amour en 3 mois ? Vous conseillez de définir les 5 freins qui empêchent de trouver l’amour. Quels sont-ils ?

J’ai défini 5 freins car, en 10 ans de coaching, j’ai vu des questions revenir régulièrement, avec récurrence. Déjà il y a la notion de liberté : on veut attacher l’autre. Et si l’autre se sent attaché, un peu emprisonné et privé de sa liberté, il ne se sentira pas aimé pour ce qu’il est et il voudra se distancer du couple. Il s’agit de ne pas avoir trop d’exigences envers la personne que l’on rencontre. Le problème c’est que les femmes que je rencontre, acceptent cette notion, elles la comprennent intellectuellement mais elles ont du mal à l’appliquer dans la vie courante. Ce que j’explique dans ma méthode, c’est vraiment cette notion de vulnérabilité. Il n’y a pas de séduction sans vulnérabilité. Et ça, ça fait 10 ans que je l’observe. Il ne faut pas s’afficher sans failles. Il faut bien comprendre que nos personnalités peuvent être représentées sur un énorme curseur. Au milieu, c’est le ventre mou, celui qui comprend nos activités, notre profession, nos voyages : il ne faut pas en parler car ça rend la conversation plate. Il faut aller chercher dans ses extrêmes ce qui nous anime le plus, ce qui nous crée de la joie, ou bien au contraire ce qui, dans notre parcours de vie, nous a rendu sensible. Quand on parle de ces choses extrêmes, sensibles, prenantes, on libère en nous tout ce qui touche au sensible, au singulier et c’est à ce moment-là qu’on offre à l’autre des prises pour qu’il s’accroche à notre personnalité. Nombre de femmes viennent me dire qu’elles sont bienveillantes, originales, éclectiques, mais en fait on s’en fiche de tout ça. Il faut qu’il y ait un moment d’émotion qui se passe entre le Perrier et la Vodka fraise. Quand quelqu’un nous plaît, il faut aborder directement la phase de séduction. Et la séduction réside dans notre parcours.

Le 3e frein ?

Mon approche est vraiment en 5 étapes, dont la première est de se débarrasser des croyances limitantes et il y en a beaucoup, notamment dans le registre des exigences. Par exemple, on confond souvent admiration et amour. C’est-à-dire qu’on a besoin d’admirer l’autre alors que j’observe que l’admiration crée de la désillusion. Il y a une admiration néfaste sur les compétences de l’autre. Cela pose problème car pousse à porter un masque sur des choses essentielles « il me respecte, il m’écoute, il s’intéresse à moi… Parce qu’il est brillant on va oublier les choses importantes ». Et l’autre peut vous désaimer à cause de ça. Ce n’est pas drôle d’être mis sur un piédestal. On a envie d’être aimé et compris pour ce que l’on est. Et quand on admire quelqu’un on ne permet pas à ce principe de fonctionner. On ne se place pas sur un pied d’égalité, on surjoue pour être sur un pied d’égalité, et donc ce n’est fluide et rien ne se passe.

C’est quand on n’y pense plus, que ça vient ?

Je rencontre tellement de gens qui veulent trouver l’amour, des gens désespéré si vous voulez et c’est surtout une question d’approche. Il ne faut pas être fermé, il faut être dans l’accueil et l’ouverture. Il est important d’avoir confiance en soi, être désespéré on s’en fout ! Il faut se connecter à l’autre : que ce soit son banquier, son boulanger, le meilleur copain de son ex… On ne peut pas dire aux femmes d’attendre d’avoir confiance en soi pour trouver l’amour car le plus beau cadeau qu’on peut offrir à l’autre, c’est de livrer son être de la manière la plus pure et la plus simple.

Florence cherche-t-on l’homme parfait ?

Oui ! On cherche un homme correspondant à des critères mais en réalité les critères nous enferment. Se laisser émouvoir par une personnalité, voilà ce qu’il faut pour être touchée par quelqu’un.

« Intelligent, sympa, presque beau et célibataire » on en parle ?

Pour les garçons c’est aussi difficile. Les femmes veulent se faire une opinion rapidement, il faut se montrer parfait, montrer ses atouts directement. Je pense que montrer ses atouts est une catastrophe dans la séduction parce que ça reste plat. Il ne se passe rien. C’est à l’homme d’être dans l’écoute, l’accueil, et de trouver quels sont les moteurs dans la vie de sa partenaire, ne pas lui demander ce qu’elle fait, mais pourquoi elle le fait !

Et les hommes éternels célibataires, est-ce que ça existe ? Est-ce que ce sont les mêmes problématiques ?

Les hommes ont une telle volonté de protéger leur vie privée, leur écosystème qui fonctionne. Les femmes viennent trop toucher leurs frontières personnelles, elles sont demandeuses, ont des exigences et des attentes et sont parfois envahissantes. Après plusieurs relations de ce genre, l’homme a tendance à fuir. C’est une attitude très masculine.

 
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