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Nos clients racontent leur coaching

  1. 2. Je travaillais avec elle tous les jours mais je n'osais pas lui parler, Alain, 32 ans.
  2. 3. Il est marié, j'ai le sentiment d'être dans une impasse, Elodie, 35 ans.
  3. 4. Comment la reconquérir et retrouver sa confiance alors qu’elle a refait sa vie ? Joachim, 32 ans.
  4. 5. Il était jeune, il était beau, j'ai craqué... et maintenant ? Karen, 40 ans.
  5. 6. Je perdais du temps dans une pseudo relation, Marie, 37 ans.
  6. 7. J'étais toujours le bon copain, Pascal, 42 ans.
  7. 8. Mes 4 dernières relations en 3 ans n'ont durer que quelques mois, Charlène, 28 ans.
  8. 9. J'étais jalouse et possessive, Agnès, 27 ans.
  9. 10. J'avais divorcé pour tout recommencer, et rien ne m'arrivait ! Marie 39 ans.
  10. 11. Je ne savais vraiment pas comment m'y prendre pour séduire ! Muriel, 33 ans.
  11. 12. J'étais mauvais avec les filles qui m'intéressaient, Pierrick, 33 ans.
  12. 13. Je ne laissais que peu de place à l'amour, Alexandra, 37 ans.
  13. 14. Je ne m'intéressais pas aux bonnes nanas, Grégory, 42 ans.
  14. 15. Ma vie amoureuse, c'était du grand n'importe quoi ! Audrey, 32 ans.
  15. 16. Les femmes et moi, nous ne nous comprenions jamais très longtemps, Ludovic, 35 ans.
  16. 17. Un pouvoir de séduction méconnu, Eric, 39 ans.
  17. 18. Je suis face à un homme qui ne s'engage pas, Emilie, 30 ans.
  18. 19. Aigrie par ma dernière relation, Sylvaine, 34 ans.
  19. 20. La jalousie gâchait toutes mes relations, Mélinda, 33 ans.
  20. 21. La beauté intérieure n'était pas très importante pour moi, Claire, 39 ans.
  21. 22. Je ne me laissais pas assez désirer, Carole, 28 ans.
  22. 23. Florence m’a aidée à faire face à la violence verbale de mon conjoint, Laurence, 52 ans.

2. Je travaillais avec elle tous les jours mais je n’osais pas lui parler, Alain, 32 ans.


Quand j’ai vu Sophie pour la première fois, ça a été le coup de foudre. On travaille dans le même supermarché. Du coup, je la vois tous les jours, toute la journée, toute la semaine !

Mais, à cette époque, à chaque fois que je l’apercevais, c’était pareil, je n’arrivais pas à émettre le moindre son… Pourtant j’avais l’impression qu’elle me montrait un peu d’intérêt : on a quand même échangé des regards complices pendant des mois et… elle me souriait même parfois ! Et comme j’étais raide dingue d’elle, j’avais peur de me faire des idées…

Au bout d’un moment, je pensais tellement à Sophie que je n’arrivais plus à me concentrer sur mon travail. C’est là que j’ai décidé de me prendre en main. Pour ça j’avais besoin de quelqu’un qui s’y connaisse. En surfant sur Internet, j’ai trouvé le site de Love Intelligence et je me suis inscrit pour un coaching pas mail.

Brigitte, ma coach, m’a répondu super rapidement et m’a permis de voir la sortie du tunnel. Elle a su tout de suite me rassurer et me redonner confiance en moi. Elle m’a affirmé que ma timidité « maladive » était quelque chose de très répandu et que Sophie l’était peut-être aussi, timide ! Je n’y avais même pas pensé ! Ca m’a vraiment fait relativiser car je pensais que j’étais le seul à paniquer de nous deux. Du coup j’avais moins peur à l’idée de l’aborder.

Brigitte m’a donné l’idée d’inviter Sophie à déjeuner, simplement et sans chichis. Elle m’a donné quelques trucs par rapport pour avoir la bonne attitude envers elle, savoir répondre à ses questions ou réagir à ses réponses. J’ai vu les choses sous un autre angle, et même si j’étais un peu anxieux, ça m’a permis de dédramatiser la situation. Au pire, je ne risquais qu’un refus et au moins je serais fixé sur ma relation avec elle, plutôt que de me poser des tonnes de questions sur elle et sur ce qu’elle pense de moi sans jamais prendre l’initiative d’aller lui parler.
En plus, Brigitte m’a fait prendre conscience qu’avant de continuer à envisager une relation avec Sophie, je devais chercher à mieux la connaître. Et ce déjeuner en était l’occasion rêvée !

Grâce à Brigitte j’ai donc eu le courage d’inviter Sophie à déjeuner. Nous nous sommes ensuite revus plusieurs fois en dehors des heures de boulot mais finalement on était vraiment trop différents.

Si ça n’a pas marché avec Sophie, aujourd’hui, je n’hésite plus autant de temps à aller vers les femmes qui me plaisent et j’ai déjà fait des rencontres très intéressantes !!! Merci Brigitte, merci Love Intelligence® !

3. Il est marié, j’ai le sentiment d’être dans une impasse, Elodie, 35 ans.

Lorsque j’ai pris la décision de contacter un coach de Love Intelligence pour la première fois, je me sentais coincée dans une impasse amoureuse que je n’arrivais plus à gérer toute seule.

Pourtant, dès le départ, j’avais conscience que notre histoire serait très compliquée. Mais, j’ai toujours eu la certitude que cela en valait la peine et que je vivais les débuts d’une grande histoire d’amour…

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Voilà presque deux ans que nous nous sommes rencontrés au cours d’une formation professionnelle. Tout de suite, ça a été une évidence : il y avait entre nous quelque chose de magique. Il ne s’est pourtant rien passé à ce moment-là puisque ni lui ni moi n’étions libres. Je vivais en concubinage alors que lui était marié.
Nous nous sommes échangé des tas d’emails complices durant de long mois avant de nous revoir à nouveau et de réaliser à quel point nous étions faits l’un pour l’autre.

J’ai quitté mon compagnon avec qui je ne m’entendais déjà plus depuis quelque temps souhaitant au plus vite clarifier ma situation. Il m’a dit qu’il souhaitait lui aussi divorcer d’avec sa femme qu’il n’aimait plus. Les premiers mois, j’évitais donc de penser à sa situation, attendant avec patience qu’il ait le déclic de parler à sa femme. Je savais aussi qu’il ne voulait surtout pas faire souffrir son fils de la situation.

Après plus d’un an de relation, nous étions plus sûrs que jamais de l’amour que nous éprouvions l’un pour l’autre et de notre volonté de partager notre vie. Pourtant, il n’avait toujours pas réussi à quitter sa femme alors qu’elle était bien au courant de notre histoire mais préférait attendre « que ça se passe… »

Persuadée d’avoir le mauvais rôle, je doutais de plus en plus et commençais à perdre de patience. J’avais l’impression que nous n’avancions pas.

Les conseils du coach m’ont permis de poser un regard neuf, lucide et positif sur mon histoire d’amour que je décrivais bien comme particulièrement belle. J’ai compris, grâce à elle, comment j’avais précipité les événements en me séparant si rapidement de mon compagnon de l’époque et à quel point je devais envisager le temps comme un allié et non plus comme un ennemi.
Je réalise combien il est difficile pour mon ami de prendre la décision de quitter son foyer. Je suis aujourd’hui plus tolérante, patiente et à l’écoute des « blocages » qu’il peut avoir.

La coach m’a également appris à prendre du recul sur mes émotions et ma façon de vivre les événements. Alors que j’accusais mon ami d’être responsable de ce que je croyais être une impasse dans notre relation, j’ai réalisé que j’avais moi-même délibérément choisi de vivre cette histoire d’amour hors des normes sociales.

Aujourd’hui, je suis plus apte à accepter notre histoire telle qu’elle est. Je fais confiance au temps sachant au fond de moi que nous vivrons un jour ensemble pleinement en partageant tous les « petits rien » du quotidien.

4. Comment la reconquérir et retrouver sa confiance alors qu’elle a refait sa vie ? Joachim, 32 ans.

Ca faisait près de 10 ans que nous étions ensemble, mais des mois que nous ne parvenions pas à recoller les morceaux. Sylvie a fait pourtant de gros efforts à l’époque, mais de mon côté, j’étais persuadé que c’était la fin : je ne la désirais plus. D’ailleurs, plusieurs mois après notre séparation, nous nous sommes revus chez des amis communs, et mon manque d’attirance pour elle m’a confirmé que j’avais pris la bonne décision.

Conscient de mon rôle dans cette rupture et dans la façon dont s’était passée la relation, j’ai entrepris un travail sur moi, mes humeurs et mes émotions. Je ne sais pas si c’est cette façon de réfléchir, mais quelque temps plus tard, j’ai ressenti à nouveau un manque, des sentiments renaissants pour Sylvie.

J’ai pas mal hésité et l’ai finalement recontactée. Elle avait fait la rencontre d’un autre homme, avec qui elle vivait une histoire depuis plusieurs mois. Elle ne souhaitait pas revenir en arrière. Elle m’a dit avoir mis du temps à se remettre des blessures que je lui avais infligées. Elle n’avait plus confiance en moi, elle voulait se protéger de nouvelles souffrances.
Par sa famille, des amis, j’ai eu confirmation qu’elle avait encore des sentiments pour moi. Mais je ne savais pas comment la retrouver alors qu’elle se montrait méfiante et surtout qu’elle avait noué une nouvelle relation avec un autre.

Dans le prolongement de ma démarche psy, j’ai fait appel à une spécialiste des relations amoureuses. Je lui ai demandé comment reconquérir Sylvie et lui prouver que j’avais changé, malgré toutes les promesses non tenues par le passé.

Avec Sonia, j’ai commencé par… faire des listes !!! En réalité, elle m’a amené à poursuivre ma remise en cause, et cette fois à bien réfléchir sur la relation passée pour comprendre ce qui pouvait me pousser à nouveau vers Sylvie, et surtout éviter de retomber dans les mêmes erreurs.

  • J’ai commencé par ce qui avait vraiment changé en moi : ce qui me freinait, comment j’abordais une relation aujourd’hui, ce qui avait pu être à l’origine de cette perte de désir….
  • Ensuite, Sonia m’a incité à me replonger dans les problèmes que nous avions rencontrés : ce qui m’agaçait chez elle, ce que je ne supportais plus. Parce qu’en fait, Sonia m’a expliqué que ce qui nous énerve chez l’autre est souvent un défaut qu’on ne supporte pas chez nous. Par exemple, son manque d’organisation chronique ou sa façon de ranger la vaisselle… Peut-être le fait que j’avais changé me faisait voir les choses autrement et donc je pourrais aborder la relation différemment.
  • Et enfin, la plus agréable, j’ai dû faire la liste de tout ce qui m’avait charmé, tout ce que j’avais trouvé séduisant chez Sylvie et qui m’avait fait tomber amoureux d’elle il y a dix ans.

Il y a bien des moments où je me suis demandé où j’allais avec toutes ces listes, toutes ces questions sans réponse de la part de Sylvie.
Je n’ai pas tardé à comprendre. Le but était de mettre tout cela à plat pour d’abord, être sûr de ma démarche, et dans un second temps, avoir suffisamment d’arguments pour exposer à Sylvie mes motivations, ce qui avait changé en moi, etc.
Tout cela, je l’ai porté sur une lettre, très longue, souvent difficile. J’ai pesé chaque mot en imaginant quelle serait sa réaction. Je ne voulais pas la blesser de nouveau ou risquer qu’elle me rejette parce que j’aurai été maladroit.

Ca m’a bien pris une bonne semaine pour arriver au bout, mais je me suis senti plus apaisé et surtout plus au clair dans mon désir de renouer avec Sylvie. Je suis convaincu que notre histoire en vaut la peine, même s’il me faudra du temps pour rétablir les liens.
Un peu angoissé quand même, je lui ai adressé la lettre… Aujourd’hui, il n’y a pas encore eu d’effet « miracle », mais la communication est rétablie. Nous nous sommes vus 2 fois, avons beaucoup parlé. Sylvie est à l’écoute, j’essaie de m’expliquer au mieux. Reste qu’elle est toujours en relation avec cet autre homme, qu’elle ne souhaite pas voir souffrir inutilement, et qu’il est difficile pour elle de me faire confiance de nouveau.

Je garde bon espoir, avec le soutien sans faille de Sonia qui m’accompagne toujours dans cette « reconquête ».

_→ Après une séparation temporaire, comment recoller les morceaux ?

5. Il était jeune, il était beau, j’ai craqué… et maintenant ? Karen, 40 ans.

J’ai rencontré Vincent, 23 ans. Malgré nos 17 ans de différence, je me suis sentie immédiatement attirée. Je l’ai revu plusieurs fois, chaque fois je ressentais la même chose. Un ami commun m’a dit que de son côté aussi, le courant passait.
Quelques temps après, nous avons passé une soirée avec des amis et nous avons partagé le canapé pour la nuit… Et est arrivé ce qui devait arriver : nous avons fait l’amour. Je me suis sentie beaucoup plus troublée que je ne l’aurais pensé.
En fait, je crois que j’ai été surprise qu’il s’intéresse à moi. Du coup, cette nuit me revenait souvent. Je n’arrêtais pas de penser à lui…

Au bout d’un mois, comme j’avais son mail, j’ai décidé le lui envoyé un message. Après tout, il avait fait un pas, je pouvais me lancer. Je lui ai dit que j’aurais aimé apprendre à mieux le connaître. A ma grande surprise et mon grand plaisir, il m’a répondu dès le lendemain que lui aussi était content de m’avoir revu entretemps, et que nous pouvions apprendre à mieux nous connaître, évidemment, et que je pouvais le contacter via MSN.

J’ai envoyé un message le lendemain pour lui dire que j’étais contente d’avoir eu de ses nouvelles et qu’il prenne soin de lui, et qu’il n’hésite pas à me contacter quand il le pourrait. Mais là, aucune nouvelle. J’ai patienté pendant 15 jours et n’y tenant plus, j’ai envoyé un autre message, lui demandant quand est ce qu’il serait disponible pour que nous allions prendre un verre ensemble. Toujours pas de réponse de sa part.

Je ne savais plus à quel saint me vouer : devais-je attendre quelque chose de cette relation ? Le truc c’est que j’étais assez mordue, j’avais du mal à renoncer, je me sentais stressée et déprimée. J’ai donc décidé de soumettre ma question à quelqu’un d’extérieur, qui pourrait m’aider et me donner les bonnes pistes pour essayer de « retrouver » Vincent.

J’étais vraiment perdue, mais je ne voulais pas perdre espoir. Brigitte m’a d’abord ouvert les yeux sur ce qui s’était passé. Une nuit partagée, pour un homme, c’est un moment de plaisir entre deux adultes consentants, mais en rien le début d’une histoire sérieuse. Elle m’a incité, dans un premier temps, à voir cette nuit comme un beau souvenir, de ne pas la transformer en regret parce que j’en aurais trop attendu.

Malgré tout, Brigitte a senti que je n’étais pas totalement prête à tirer un trait sur mon « histoire » avec Vincent, elle m’a suggéré une autre solution : tenter de le reconquérir, le séduire de nouveau.
Pour cela, je devais me montrer lucide : en quoi mon comportement avait-il changé entre cette nuit-là et le moment où j’ai essayé de le recontacter ? Est-ce que je m’étais montrée trop oppressante, « maternante » ?

Brigitte m’a donné un conseil que j’étais bien décidée à suivre : recréer l’atmosphère de mystère, de complicité et d’attirance que nous avions ressentie dès les premiers regards… J’ai donc profité d’une nouvelle soirée chez ce fameux ami commun pour mettre en pratique. Vincent et moi nous sommes « cherchés » toute la soirée : je m’étais habillée très « femme », j’ai tâché de ne pas aller vers lui tout de suite… et ça a marché ! Œillades, petits sourires, nous avons fini par nous rapprocher et discuter.

Nous avons énormément parlé, peut-être trop, et je me suis rendue compte que mon attirance était très charnelle… mais que ça n’allait pas beaucoup plus loin ! Au final, je pense avoir été « flattée » par cette aventure, et avoir trop projeté d’espoirs ou d’illusions de prime abord, sans vraiment chercher à connaître Vincent plus profondément. C’est un jeune homme très mûr et intéressant, nous avons des échanges très riches malgré notre différence d’âge. Reste que nos centres d’intérêt et nos modes de vie sont vraiment trop éloignés pour que cela fonctionne.

Aujourd’hui, je le revois de temps à autre, toujours chez des amis. Nous avons plaisir à nous retrouver, avec cette petite complicité en plus née de notre nuit d’amour. Mais surtout je me sens plus légère, riche de cette expérience, sans remords ni regrets.

Cela m’a donné envie de m’ouvrir davantage aux autres, quels qu’ils soient. J’ai fait quelques rencontres, rien de définitif pour le moment, mais je me laisse le temps de trouver celui qu’il me faut !

6. Je perdais du temps dans une pseudo relation, Marie, 37 ans.

Lors de ma première rencontre avec le coach Love Intelligence, ma situation était la suivante : une relation qui durait depuis plusieurs mois avec un homme gentil, mais dont je sentais que le principal atout pour moi était…qu’il me permettait de ne pas être seule. Mais je ne l’aimais pas vraiment et je trouvais qu’il ne me convenait pas.

Après avoir raconté au coach les raisons pour lesquelles je continuais cette relation, je me suis aperçue que tous les hommes qui m’avaient attiré depuis plusieurs années me semblaient inaccessibles, ils m’impressionnaient.

J’ai alors pris conscience que l’idée de prendre le risque d’être rejetée, de ne pas plaire m’était insupportable. Et j’avais au fond une vision de moi comme une fille bien mais intellectuellement pas franchement intéressante.

Aujourd’hui, j’ai décidé de quitter mon compagnon, car cette relation « confortable » ne me rend pas heureuse au fond de moi. Je vois ben qu’elle m’empêchait de rencontrer une personne qui me convienne vraiment.

Au fur et à mesure du coaching, j’ai repris confiance en moi et j’ai compris que la satisfaction de mes besoins, comme la tendresse, le sexe ou la présence de l’autre tout simplement le soir, jouaient contre moi. Je sais ce que je veux maintenant : une relation équilibrée et épanouissante. Je n’ai plus cette vision un peu dévalorisante car je ne veux prendre qu’un homme qui me convient sur le fond. Je plais et je sais que je peux vivre une grande histoire. Le coach m’a vraiment aidé à ne plus perdre mon temps dans cette histoire. Reste maintenant à trouver le bon.

J’ai revu le coach après un béguin que j’ai eu pour un copain de copain. Ca commençait mal. Son histoire à lui était compliquée. Le coach m’a aidé à mieux enclencher l’histoire en trouvant la place qu’il fallait que je prenne en matière de séduction. Je dois reconnaître que sur ce coup là il m’a appris à être une vraie femme. J’en suis au tout début. Je croise les doigts…

7. J’étais toujours le bon copain, Pascal, 42 ans.

Mon objectif en commençant ce coaching était de comprendre pourquoi, à chaque fois qu’une femme me plaisait, la rencontre se passait bien…mais évoluait systématiquement vers une amitié alors que je souhaitais en fait autre chose.

Le coach m’a demandé de lui raconter quelques exemples ON a vite identifié ce qui clochait : dès la première rencontre, j’installais sans le vouloir une atmosphère de confidence et la fille , très heureuse ma qualité d’ecoute, (comme elles disent tout le temps) s’épanchait, me demandait des conseils, me racontait ses précédentes histoires amoureuses…Elle était dans une telle confiance avec moi, que nous avions l’impression de nous connaître depuis des années !

Après quelques séances de coaching, mon attitude lors de mes rencontres a été totalement différente, car j’ai compris que cette ambiance très « amicale » que je créais dès les premiers instants, était en fait due à la conviction que j’avais que j’était incapable d’être aimé pour moi-même. Alors j’en « rajoutais » dans l’empathie et l’anticipation des besoins de l’autre.

Le coach m’a aidé pour savoir comment changer d’attitude avec les femmes.

J’ai en fait appris à me positionner différemment. Au final, je laisse un « vide » entre ma partenaire et moi. Avec le recul, je vois bien que cette distance entre nous crée le désir, suscite l’intérêt. Ce rapport entre elles et moi oriente la relation vers quelque chose de plus « amoureux ». C’est comme un mystère qui laisse la place à l’envie de se découvrir, de se connaître…En fait, le coach m’a donné un déclic sur la manière dont fonctionne une relation. Quelque part, j’aurais du le savoir vraiment avant.

8. Mes 4 dernières relations en 3 ans n’ont durer que quelques mois, Charlène, 28 ans.

Avant le coaching, j’ai eu plusieurs relations qui se terminaient toujours assez mal. J’ai un parcours particulier avec des passages de vie assez difficile. Chaque fois que j’étais en couple, j’y croyais à fond. J’ai une personnalité assez forte et je ne le montrais pas. J’avais l’impression de me vider l’esprit grâce à l’amour. J’étais toujours super heureuse dans les débuts.

Le coaching m’a fait prendre conscience de ce que j’attendais des hommes. J’avoue que cela a été une révélation. J’ai remarqué que j’espérais d’eux qu’ils me révolutionnent ma vie alors qu’en fait au fond de moi, je n’avais pas besoin de ça. Je leur demandais de m’aider à y voir plus clair sur plein de trucs (le boulot, ma famille, mes copines, tel ou tel achat important…). Et en fait, assez vite les disputes arrivaient car j’attendais d’eux des choses démesurées. Et donc j’étais déçue de ce qu’ils ne m’apportaient pas. J’attendais d’eux des décisions, des points de vue tranchés. Je leur demandais des positions comme si j’étais une petite chose fragile. Et quand je leur demandais leur avis, je leur disais pourquoi je n’étais pas d’accord. Parfois je leur disais même que leur avis était débile. Et quand ils avaient le même avis que moi je les prenais pour des faibles. Les deux derniers m’ont quitté parce que j’étais trop compliquée, que je ne savais pas ce que je voulais. On m’a rapporté que "je leur tapais sur les nerfs".

On ne peut pas demander à quelqu’un de régler ses propres problèmes. Je me suis rendue compte qu’après les premières semaines, je ne montrais que de mes mauvais côtés. Ils subissaient mes mauvaises humeurs et mes reproches. J’avais besoin de continuer la relation.

Bref, le coach m’a fait comprendre tout cela et m’a appris à attendre quelque chose d’intéressant de l’autre, de l’amour mais pas cette supériorité stupide. J’avais toujours cru que les hommes étaient ceux qui décidaient, choisissaient pour vous… alors que je suis moi même une fille super affirmée. J’ai recommencé une histoire avec un ex qui est revenu des US et je sens que ces entretiens m’ont permis d’être une femme tellement plus adulte en amour.

9. J’étais jalouse et possessive, Agnès, 27 ans.

L’amour pour moi, c’était forcément la fusion. J’attendais d’un homme qu’il soit toujours là pour moi, qu’il me protège, qu’on fasse bloc.

Alors, quand j’en rencontrais un, je me montrais toujours extrêmement possessive. Très jalouse, je lui demandais tout le temps des comptes, notamment quand il faisait des choses sans moi. J’allais jusqu’à l’appeler plusieurs fois par jour pour le faire culpabiliser de me laisser seule… Et chaque fois, cet homme fuyait pour retrouver un peu de liberté !

Quand j’ai exposé mon cas à la coach, elle a d’abord voulu m’expliquer ce qui déclenchait ce comportement : un besoin immédiat et intempestif d’être rassurée, quoi qu’en pense l’autre et quel qu’en soit le prix. Elle m’a alors appris à me montrer plus rationnelle par rapport à ces réactions intempestifs. Petit à petit, elle m’a incité à repérer ces moments clés, à les analyser avec plus de maturité pour mieux les maîtriser et avoir un comportement plus sain et stable. Plutôt que tout attendre de l’autre, la coach m’a poussée à développer mes propres activités, et à vivre par moi-même, à occuper ma propre vie en somme.

Ce n’est pas évident d’aller contre des réflexes ancrés depuis si longtemps, mais grâce à mes nouvelles activités, je découvre de nouveaux horizons, de nouvelles personnes, et je pense moins à ce que peut faire mon ami en mon absence. Je me sens plus légère, moins soucieuse, et j’ai su parler de mon problème à mon ami actuel : il a très bien compris, et prends garde à ne pas avoir de comportement trop « anxiogène » pour moi, tout en vivant sa vie comme il l’entend !

10. J’avais divorcé pour tout recommencer, et rien ne m’arrivait ! Marie 39 ans.

J’ai divorcé il y a 2 ans et je commençais à me morfondre seule. J’avais l’impression de ne plus savoir comment séduire. Je crois que je montrais un peu trop vite mon empressement.

Avec le coach, j’ai découvert comment cultiver une certaine distance et le mystère dans la séduction. Mais j’ai surtout fait un gros travail sur mes atouts. Et donc il m’a redonné confiance à nouveau. J’ai appris à prendre le temps alors que je croyais que je n’avais plus de temps. Et comme j’étais alors approchée par un type pas mal. J’ai suivi les conseils. Je ne sais pas si c’est cela qui a tout changé : dès que j’avais à nouveau des doutes et des angoisses, je repensais à ce que m’avait dit le coach. Et surtout, je me confiais à une copine et ne lui demandait pas à lui de me rassurer.

Après quelques semaines, cet homme m’a dit je t’aime et je ne sais pas pourquoi mais à ce moment là je l’ai cru sincère et me suis mise à moins avoir peur. J’ai bien senti que la balance s’était inversée et à partir de là, ce n’était plus moi qui réclamait de l’attention. J’en jouissais intérieurement tellement j’étais contente et n’osais pas encore le montrer. J’ai appelé le coach pour lui raconter et il m’a dit qu’il était vraiment très content pour moi. Il sentait bien que j’avais tous les atouts en main pour réussir cette histoire qui prenait de l’ampleur. Il fallait juste que j’aie confiance dans les choix que je faisais. Cette phrase m’a marqué.

Ce coach a fait beaucoup pour moi car je me souviens que tout le monde me disait "mais c’est fou, t’as tout pour toi et t’es toujours seule. T’inquiète tu vas trouver". Mais personne ne m’aidait. Je remercie le coach de m’avoir donné tant d’énergie et de confiance au moment où j’aurais encore raté une relation.

11. Je ne savais vraiment pas comment m’y prendre pour séduire ! Muriel, 33 ans.

Témoignage d'une femme

Le coaching, c’était pour apprendre à séduire ! J’ai toujours agis comme la nana sympa mais plutôt distante et embarrassée dès que je sentais qu’on en venait à de la séduction.

Avec le coach, on a identifié tout ce qui clochait dans mes comportements. J’avais tendance à ne jamais chercher à séduire, mais à être plutôt gentille et serviable pour avoir les faveurs d’un homme qui me plaisait. Avec un très bon relationnel et une capacité d’écoute sans jugement, je devenais vite l’amie, la confidente, en oubliant ce que moi, je désirais.

On a travaillé sur ma féminité (je croyais que je n’en avais pas car j’ai toujours eu des hanches et faisais une fixette là dessus). La coach m’a appris : la séduction, pour moi ça voulait dire quoi ! On y a travaillé pendant 4 séances. Par exemple apprendre à susciter la curiosité et l’intérêt chez un homme qui me plaît et non uniquement la sympathie. J’ai du apprendre à parler de moi sans penser que je devais m’imposer pour cela.

J’en suis sortie avec une vision positive de la séduction.

Je suis ce que je suis, et j’ai appris à en être fière, . Et ça change tout dans ma manière d’être avec les hommes que je rencontre.

12. J’étais mauvais avec les filles qui m’intéressaient, Pierrick, 33 ans.

Je ne suis pas quelqu’un de particulièrement timide dans la vie en général, au boulot, avec mes amis, tout se passe bien. En revanche dès qu’une fille me plaît je perds tous mes moyens. Impossible d’être marrant, d’avoir la repartie qu’il faut, d’avoir de la conversation… qualités que j’ai normalement !

Quand je suis face à une fille qui me plaît vraiment, j’ai l’impression de me transformer et de devenir le dernier des nuls. Je suis passé à côté de pas mal de filles bien à cause de ça. Presque toutes à vrai dire !!!

Comme je ne trouvais pas de solution, sur les conseils de ma meilleure amie, j’ai pris la décision de consulter un coach spécialiste des problèmes amoureux. Sans trop y croire au début, je dois dire. Mais bon, qui tente rien n’a rien… et je me suis dit que c’était juste "pour voir".

J’ai obtenu un rendez vous avec une coach de Love Intelligence®. Je dois reconnaître que j’ai été vraiment agréablement surpris. Le premier rendez-vous s’est très bien passé, j’ai tout de suite été mis très à l’aise. J’ai pu expliquer ce que j’attendais de cette expérience.

Elle m’a posé plein de questions sur mes histoires passées, sur ce que je ressentais quand une fille me plaisait, sur mes comportements en situation, ce qui se passait dans ma tête. J’ai beaucoup parlé. Elle a tout de suite très bien ciblé ce qui clochait chez moi.

Au fur et à mesure des séances, le travail qu’on a fait ensemble m’a appris à mieux me connaître et à reprendre confiance en moi. Elle m’a donné des clés pour séduire tout en restant moi-même. J’avais une grande capacité de séduction qui ne demandait en fait qu’à être débloquée.

Au début, cela me paraissait impossible de changer mon comportement mais grâce à ces séances, j’ai vraiment évolué. Maintenant, aborder une fille ne me fait plus peur, j’ai presque envie de dire que c’est le contraire. Je suis extrêmement content à ce jour d’avoir réussi à changer. J’ai beaucoup plus de succès qu’avant !

13. Je ne laissais que peu de place à l’amour, Alexandra, 37 ans.

Avant le coaching, j’étais complètement axée sur mon travail et mes amis. Je passais énormément de temps au bureau ou chez moi à travailler jusque tard le soir. Ma carrière est très importante pour moi. Je voyais mes amis le week-end mais nous étions toujours le même groupe de personnes et les nouvelles rencontres étaient quasiment impossibles.

J’avais à l’époque quelques aventures avec des hommes qui ne voulaient pas s’engager. Ca m’arrangeait aussi, j’avais l’impression de diriger ma vie comme je le voulais. Je me laissais finalement peu de temps pour l’amour.

Je suis vite devenue aigrie et maussade. C’est à ce moment que j’ai décidé de voir un coach. On a redéfini ensemble ma vision de l’amour, ce que j’en attendais, la place que je voulais lui faire dans ma vie.

Au fur et à mesure des séances, j’ai compris que je ne me dirigeais pas vers les hommes faits pour moi. J’avais tendance à aller à la rencontre d’hommes peu attentionnés, indépendants et bien loin de la notion d’engagement. C’était ce genre de personnes qui m’impressionnaient à l’époque.

Je croyais que j’étais prête à m’installer dans une relation mais en fait, dans mon comportement, j’agissais de telle manière à faire fuir mes partenaires au bout de quelques mois. Mon attitude à leur égard était « eau chaude, eau froide, je t’aime, je ne t’aime plus ». Je comprends aujourd’hui que je n’étais en fait pas très mûre en amour.

J’ai dû apprendre à définir le type d’homme qui pouvait me rendre épanouie en amour sur la durée, un homme riche sur les deux valeurs qui sont les plus fortes chez moi : la liberté et l’ouverture aux autres. J’ai donc réappris à identifier les personnes qui ne me convenaient pas du tout et le profil de celles qui au contraire me font du bien dans ma vie. C’était très important de comprendre cela car du coup mon attirance pour les hommes a changé, je me suis mise à être attirée par des hommes qui correspondait à ce que j’avais de profond en moi. Forcément, séduire ces hommes là étaient plus faciles puisqu’ils se reconnaissaient en moi aussi.

En fait, mon point de vue sur les hommes a changé, mon fonctionnement amoureux avec. Je me suis aussi plus intéressée aux hommes qui croient en l’amour, les hommes qui ont envie de s’engager et de construire une relation durable.

D’ailleurs, je suis maintenant en couple avec un homme que j’ai rencontré il y a maintenant trois ans, et nous venons d’avoir un enfant !

14. Je ne m’intéressais pas aux bonnes nanas, Grégory, 42 ans.

Avant le coaching, j’étais un mec qui enchainait les nanas. Certaines histoires avaient compté mais j’avais l’impression de ne jamais trouver celle avec qui me poser. En fait, je ne sortais qu’avec des nanas très belles, très sophistiquées, tout dans le paraître.

C’était celles qui me faisaient chavirer. Mais ça finissait toujours en disputes, elles avaient au final un côté superficiel qui à la longue me décevait. Pourtant, c’est ce qui m’attirait au début quand je les rencontrais.

Le coach m’a appris à faire émerger mes vrais besoins en amour. Il m’a fait extérioriser le type de femmes qui me plaisait vraiment. Le problème était que physiquement, elles ne correspondait pas à ces grandes gigues minces et fashion qui m’attiraient. J’ai d’abord été assez contrarié.

Mais plus je sortais, plus je changeais ma manière d’aborder les femmes. J’allais, dans la discussion, chercher autre chose chez elles. Je cherchais à savoir si elles avaient bien les points fondamentaux que le coach avait fait apparaître chez moi.

Avec le coach, nous nous avions aussi réalisé une « cartographie » de ma femme idéale. C’était intéressant de voir que par une étude personnelle, j’ai pu comprendre ce que je désirais en amour.

Au bout d’un moment, je me suis intéressé à des personnes différentes. Je suis un grand sportif, j’adore la nature, j’adore ma balader en extérieur. Je n’aime pas les artifices de notre société, les gens faux et je me ressource souvent à la campagne avec des gens vrais et sincères.

Le coach m’a fait prendre conscience de mon admiration pour les femmes naturelles, saines et sportives. Mais c’est marrant, parce que ces filles-là, j’en faisais mes copines avant et non mes petites copines. Je me suis alors rendu compte que de mes anciennes petites amies, aucune ne m’avait épanoui. En fait, je crois que je n’avais rien compris à l’amour.

J’ai donc décidé de changer mes lieux de sorties. Assez basiquement, je me suis dit qu’il fallait orienté mes sorties pour aller aussi à la rencontre de femmes adaptées à mes besoins amoureux. J’ai aussi du savoir résister aux avances d’une fille avec laquelle je savais pertinemment que ça ne durerait pas.

Le coach m’a aidé à comprendre que le genre de femmes que je recherchais allaient faire raisonner en moi des choses plus fortes car moins superficielles (par rapport aux histoires alambiquées que j’avais vécues ces dernières années). Après avoir mis la pédale douce sur les boîtes et restos branchés, et je me suis intéressé un peu plus à une fille que je cotoyais depuis 3 ans mais que je ne « voyais » pas comme une femme à part entière. Mais je me suis rendu compte qu’elle n’était pas prête à me considérer sérieusement. J’ai bataillé comme un âne, j’ai, sur les conseils du coach essayé de partagé des expériences sympas avec elle (sport notamment) et un jour, elle a cédé, après 3 mois !

Concrètement, pendant ces 3 mois, il a fallu travailler sur ma séduction. J’étais le vrai flambeur à la drague facile. Et cette fille, ça l’horripilait ! Le coach m’a fait travailler sur le potentiel amical et sympathique, sans trop être direct pour draguer. Les compliments, ok, tout en sous-entendus, les demandes implicites.

Je suis aujourd’hui en couple avec cette femme, un peu plus jeune que moi, avec qui je cours. Elle m’oxygène et me rend heureux. Je commence à penser à m’installer en couple car nous avons la même conception de la vie et de ses petits plaisirs !

15. Ma vie amoureuse, c’était du grand n’importe quoi ! Audrey, 32 ans.

Je sentais bien que je devenais de plus en plus difficile dans mes choix. Intérieurement, je me disais souvent, "tu n’as pas attendu tout ce temps-là pour finir par choisir quelqu’un de moins bien que ceux que tu as déjà rencontrés !"

J’avais besoin de conseils amoureux. En travaillant sur moi avec le lovecoach, j’ai pris conscience que mes critères de recherche étaient si étroits qu’ils ne pourraient jamais aboutir : au final, je rêvais ma vie et je plaquais mes rêves sur les hommes que je rencontrais. Alors, lorsque j’apprenais à mieux les connaître, j’étais vite déçue ! Je passais parfois deux années sans rencontrer d’hommes qui me plaisent.

J’ai mieux compris ce qu’était une vraie rencontre et de quelle manière il fallait aborder et discuter avec les hommes que je rencontrais. J’ai arrêté de voir les hommes comme je voulais qu’ils soient et les ai vus tels qu’ils étaient. Je les ai regardés avec un autre regard, plus ouvert et bienveillant. Avec le recul, je souris en pensant à la jeune femme assez immature et bêtement idéaliste que j’étais.

Je vis une histoire d’amour avec un homme que j’aurais repoussé il y a un an. Je me suis comportée très différemment avec lui et notre relation a pris une tournure vraiment différente de celles de mes histoires passées.

Témoignage d'un homme

16. Les femmes et moi, nous ne nous comprenions jamais très longtemps, Ludovic, 35 ans.

J’ai souhaité rencontrer cette société spécialisée en love coaching en me disant qu’il serait utile de me poser pour réfléchir sérieusement à ce que je recherchais. J’ai toujours enchaîné mes relations sans vraiment vouloir comprendre pourquoi aucune n’a jamais abouti.

Lorsque le lovecoach m’a expliqué le phénomène de la construction amoureuse, j’ai pris conscience que je n’adoptais vraiment pas le bon comportement. Sans m’en rendre compte, je stressais ma petite amie ou je ne la mettais pas en confiance. Au bout de 6 mois ou deux ans de relation, nous nous séparions. Et pour la dernière, je ne savais pas si c’était une bonne solution. Je n’y voyais plus très clair. Le coach a mis en évidence certaines de mes attitudes qui ne pouvaient pas permettre à la relation de se construire.

J’étais vraiment déterminé à construire une nouvelle relation stable, je ne voulais surtout pas reproduire ces comportements. Moi qui croyais être à l’aise avec les femmes, j’ai alors pris conscience que je ne leur donnais jamais ce qu’elles recherchaient ! Je me méprenais sur leurs attentes. J’étais, sans vraiment le savoir, très fermé au dialogue, ce qui était assez frustrant pour elles.

J’ai aussi compris que mes éternels doutes après les premiers mois d’une relation n’avaient rien d’anormaux et, qu’au contraire, ils étaient nécessaires pour aller plus loin dans la relation. J’ai compris comment il fallait gérer cette période transitoire et délicate.

Depuis, j’ai beaucoup progressé sur ce plan-là. J’ai rencontré une fille originale. J’ai débuté la relation sur un tout autre mode et notre relation est très riche. Pour la première fois, je suis très confiant en l’avenir.

17. Un pouvoir de séduction méconnu, Eric, 39 ans.

Je n’ai jamais été très à l’aise avec les femmes. J’arrivais à en séduire certaines mais je n’avais pas réussi à garder plus de 18 mois les deux que j’avais vraiment aimées.

L’approche du love coach pour amorcer un changement chez moi a été double. J’ai d’abord identifié ce qui m’empêchait d’être naturel et à l’aise avec les femmes et quelles étaient les attitudes chez moi qui les éloignaient. Une fois que j’en ai pris conscience, j’ai voulu absolument me corriger. Le changement a été assez naturel. Je sortais souvent et je voyais rapidement les changements.

Le coach et moi avons également travaillé sur certaines de mes qualités que je ne mettais pas en avant car je pensais qu’elles ne plaisaient pas forcément aux femmes. J’ai pris confiance en ce qui faisait ma propre singularité et mon charme. Cela m’a rendu beaucoup plus à l’aise dans mon rapport avec les femmes.

Je partage depuis peu ma vie avec une femme qui est très différente de moi et c’est ce que j’ai toujours recherché. Complémentaires, nous sommes sereins dans cette relation et nous envisageons l’avenir d’un bon oeil.

18. Je suis face à un homme qui ne s’engage pas, Emilie, 30 ans.

Témoignage d'une femme épanouie

J’ai souhaité rencontrer un lovecoach car mon petit ami ne semblait pas décidé à vouloir s’engager avec moi. Je sentais bien que j’allais faire ce qu’il ne faut justement pas faire dans ce genre de situation (comme par exemple le stresser, le presser etc). Nous étions alors ensemble depuis 3 ans.

Tout d’abord, lors de la première séance, le fait d’avoir une bonne compréhension de pourquoi et comment un homme s’engage m’a permis d’être moins angoissée. J’ai vite compris quelles étaient les attitudes qui l’auraient éloigné de moi un peu plus. J’ai eu l’impression de prendre, enfin, un peu de recul pour comprendre ce qui était en train de nous arriver.

Ensuite, j’ai appris que j’avais un rôle déterminant à jouer pour mettre mon copain en confiance. Le coach m’a aidée à devenir une personne "avisée" dans ce type de situation. Il m’a aussi permis d’être plus sereine (nettement moins stressée par les réactions parfois inattendues de mon ami). J’ai donc géré la relation en étant plus calme et plus confiante. Quelques mois après le love coaching, nous avons ensemble décidé de concrétiser notre union.

19. Aigrie par ma dernière relation, Sylvaine, 34 ans.

Je suis restée quelque temps avec mon ancien ami. Tout se passait très bien, j’étais très heureuse. J’avais finalement eu ce dont j’avais toujours rêvé : une relation calme, sans dispute, avec une personne qui correspondait physiquement à ce que j’aimais et qui, de surcroît, plairait à mes parents ! Mais un jour, il m’a quittée, sans raison. J’ai eu beaucoup de mal à me remettre de cette relation. J’avais totalement perdu goût à l’amour. Tout ce que mon entourage avait beau me dire entrait par une oreille et ressortait par l’autre.

Et puis un jour, j’en ai eu assez et j’ai décidé d’aller voir un love coach. Après lui avoir raconté mon histoire, il m’a ouvert les yeux. Finalement, tous les regrets que je développais depuis des mois n’étaient pas liés à mon ex, mais bien plutôt à la relation en elle-même. Je me suis alors aperçue que ce n’était pas de mon ex dont j’étais amoureuse mais bien plutôt de l’amour, de la relation idéale, idéalisée et tant espérée que j’avais vécue.

Après ce déclic, j’ai radicalement changé d’humeur. Je me suis sentie libérée, je n’avais plus de rancœur, je n’étais plus aigrie de l’amour. Ces séances avec le love coach m’ont permis indirectement, en m’ouvrant les yeux, de rencontrer mon actuel partenaire. Avec lui, j’ai l’impression de vivre une vraie relation, on s’aime, on se dispute, on se réconcilie, on se manque. C’est beaucoup plus vivant et enrichissant que la relation plate dont je rêvais auparavant !!!

20. La jalousie gâchait toutes mes relations, Mélinda, 33 ans.

J’ai connu beaucoup d’hommes dans ma vie, mais à chaque fois, la relation s’éteignait rapidement, sans que je comprenne vraiment pourquoi. C’est vrai que je manquais un peu de confiance en moi et que j’étais parfois un peu dure avec mes amis. J’ai donc décidé de prendre le taureau par les cornes et d’aller voir un coach pour régler ce problème.

Le travail effectué avec le coach m’a permis de révéler deux points faibles chez moi qui mettaient en péril mes relations : le manque de confiance et la jalousie que cela entraînait. Le coach a mis en avant mon cheminement de pensée et m’a réellement aidé à le corriger. Doutant souvent de moi et de ma capacité à séduire ou à garder un homme, j’étais souvent très dure avec mes partenaires, je les harcelais, les étouffais, voulais être sûre qu’ils n’étaient pas avec une autre. Et ce que je pensais qu’ils prendraient pour une marque d’affection, ils le prenaient en fait pour de la méfiance, voire du manque de respect. Et forcément, ils finissaient par me quitter.

Le coach m’a aidée à retrouver confiance en moi en mettant en avant mes atouts. Et, peu à peu, j’ai eu une autre image de moi et ma jalousie s’est atténuée. J’ai également compris par moi-même que j’en demandais à l’époque beaucoup trop à mes partenaires. Aujourd’hui, je suis plus sereine, plus confiante et j’aborde ma nouvelle relation avec plus de philosophie et de recul. Je suis beaucoup moins stressée qu’avant dans cette relation.

Témoignage de femme

21. La beauté intérieure n’était pas très importante pour moi, Claire, 39 ans.

Travaillant dans la mode, le physique est tout naturellement important pour moi. C’est la première chose que je vois chez quelqu’un et j’y attache beaucoup d’importance.

Par le passé, j’ai fréquenté des hommes très beaux mais dont je me lassais très vite. Insatisfaite de la situation et sur les conseils d’une amie, j’ai décidé d’aller voir un love coach pour m’aider à trouver quelqu’un qui me plairait vraiment, dans tous les sens du terme.

Le travail avec le coach a mis en évidence ce qui pour moi était devenu une habitude : rejeter systématiquement les hommes qui n’avaient pas le physique que je recherchais et courir après les « beaux gosses » qui ne s’intéressaient pas toujours à moi ou qui finalement se jouaient de moi. J’ai compris que je m’attachais au paraître de l’homme en question et du couple que l’on aurait formé et non à ce que l’on aurait été réellement. Il m’est également apparu comme une évidence que je ne mettais pas la priorité sur une partie très importante des critères de choix d’un partenaire qui font qu’une relation peut marcher, pour moi, comme l’intelligence, la conversation, les valeurs communes… Aujourd’hui, j’ai rencontré un homme que je n’aurais jamais remarqué avant d’avoir ces quelques entretiens avec la coach de Love Intelligence.

En fait, je me suis mise à m’intéresser différemment aux gens et un jour je suis tombée sur Paul. Il est différent du type d’hommes qui m’attiraient jusqu’à présent. Mais j’ai su lui poser les bonnes questions dans l’heure de notre rencontre (ce que ma coach m’avait fort bien appris à faire !!!) et il s’est révélé littéralement passionnant. Mes copines se moquent de moi car il est loin d’être le beau brun dont je parlais tant ! Mais je m’en fiche ! Il a un charme fou, même si ce n’est que moi qui le vois ! Je suis si contente de tout ce que l’on vit, tout ce que l’on partage et de tout ce qu’il m’apporte. Et quand je pense que j’aurais pu passer à côté de lui !!!

22. Je ne me laissais pas assez désirer, Carole, 28 ans.

Le point de départ de mes séances avec l’expert de Love Intelligence : une situation devenue insupportable. Je cumulais les rencontres et une fois que les hommes avaient ce qu’ils voulaient, il me laissait tomber du jour au lendemain. Agacée et en même temps blessée par ces comportements masculins, le coaching amoureux était pour moi le remède à mes maux.

Après avoir raconté au coach la façon dont se déroulait la plupart de mes rendez-vous amoureux, celui-ci m’a aidé à y voir plus clair en isolant les raisons qui faisaient que les hommes ne s’accrochaient pas. Mon problème : je ne savais pas dire non aux hommes qui me plaisaient et cédais facilement à leurs avances. J’écoutais mes désirs et cela me paraissait normal ! Une fois qu’ils avaient eu ce qui les intéressait, la plupart ne voyaient plus d’intérêt à rester avec moi. Et je me retrouvais alors toute seule et repartais aussi vite dans les bras d’un autre pour me rassurer, mais recommençais le même scénario. Révoltée par cette vérité, j’ai décidé de ne plus me laisser faire ! Le coach m’a aidée à apprendre à dire non, à me laisser désirer et à faire grandir la curiosité de l’autre. J’ai donc mis en application un certain nombre de conseils.

Aujourd’hui, je suis dans une relation depuis 3 semaines et cela peut vous paraître bête mais cela fait longtemps que cette situation ne m’était pas arrivée !

23. Florence m’a aidée à faire face à la violence verbale de mon conjoint, Laurence, 52 ans.

On dit souvent que les mots font bien plus mal que les coups portés physiquement. En effet ils ont un impact psychologique non négligeable sur les personnes à l’encontre de qui l’agression verbale est dirigée. De plus en plus de femmes, mais aussi d’hommes, sont victimes de ces coups et blessures invisibles de la part de leur conjoint. Cela va sans dire, ce type de comportement doit être jugé avec intransigeance. Florence Escaravage et son équipe vous donnent quelques conseils pour comprendre la violence verbale de votre partenaire et pour savoir comment réagir face à une situation insoutenable. Mylène, 35 ans, a accepté de partager son expérience avec vous.

Au départ, tout allait bien

« J’ai rencontré Fabien en février 2009. Au début de notre relation nous nous entendions à merveille. Fabien était attention et prévenant avec moi. Je l’ai rapidement présenté à mes proches et réciproquement. Nous avons beaucoup voyagé tous les deux, nous passions le plus clair de notre temps ensemble. Néanmoins, nous avons d’un commun accord décidé de ne pas emménager tous les deux et de garder chacun notre appartement. Après deux ans de relation sans nuage, j’ai eu envie de franchir une nouvelle étape dans notre relation, et je lui ai proposé de m’installer chez lui –son appartement étant bien plus spacieux que le mien. Après avoir pris le temps de la réflexion (un mois), il a finalement approuvé ma proposition. Nous voilà donc en ménage. Les prémices de cette cohabitation ont été des plus agréables. Fabien m’a fait de la place dans ses placards et son armoire. Il a même accepté que je change un peu la décoration, c’est pour vous dire. Néanmoins, il faut croire que cette entente presque parfaite n’était pas faite pour durer puisque notre cohabitation a vite tourné au cauchemar.

« Je ne le reconnaissais plus. »

Au bout de quelques mois, nous avons commencé à connaitre quelques désaccords, rien de bien sérieux selon moi. Nous n’avions simplement pas les mêmes habitudes de vie, la même façon de gérer le quotidien. De plus fréquemment Fabien se mettait dans des colères noires pour un oui ou pour un non (une chaussette mal rangée, la vaisselle non faite…). J’avoue ne pas être une grande maniaque, mais tous ces détails me semblaient sans grande importance. Les accès de rage de Fabien devenaient de plus en plus violents et imprévisible ; j’ai fini par ne plus reconnaitre l’homme que j’avais face à moi… jusqu’au jour où lors d’un diner entre amis il a affirmé devant tout le monde que je n’étais qu’un « empotée, incapable de réussir un plat correctement ». J’ai été tellement surprise que je n’ai pas su lui répondre. Et ce silence m’a couté cher. En effet, la fois d’après il m’a dit sans prendre de gant que j’étais « idiote ». Et les insultes se sont faites de plus en cinglantes, et régulières. Que nous soyons dans le cadre de notre vie privée ou face à des inconnus, il me reprenait pour un oui ou par un non avec agressivité. Fabien n’a jamais levé la main sur moi, mais je pense que son attitude changeante et ses paroles acerbes m’ont peut-être davantage détruite que s’il m’avait physiquement blessée.

« J’ai perdu toute confiance en moi. »

Petit à petit, sans même m’en rendre compte, j’ai perdu toute estime de moi. Il a réussi à me diminuer physiquement (j’étais tellement angoissée que je ne mangeais presque plus et que j’ai perdu une dizaine de kilos), mais surtout psychiquement. Je n’étais plus que l’ombre de moi-même. J’en venais à ne plus oser faire quoique ce soit sans me demander au préalable quelle serait sa réaction. En parlant de cette situation de couple qui devenait insoutenable avec un ami (ami dont Fabien était jaloux, et qui me valait d’être affublée de tous les noms d’oiseaux à chaque fois que je le voyais), ce dernier a fini par me dire que je devais réagir et mettre fin à ce « HARCELEMENT MORAL ». Voilà, le mot était lâché, il s’agissait donc bien selon mon entourage d’une forme destructrice de harcèlement. En cherchant de l’aide sur la toile, je suis tombée par hasard sur le site de Love Intelligence.

« Les experts de Love Intelligence m’ont fait (re)prendre conscience de ma valeur » Florence Escaravage, sa fondatrice y donnait de précieux conseils sur la façon de faire face aux difficultés conjugales, dont la violence de son conjoint quelqu’en prenne la forme. Voici les articles que j’ai lus et qui m’ont aidée : « Mon conjoint est violent ! Que faire ? », « Mon homme a trop de pouvoir. » ou encore « La colère en couple : la gérer !." J’ai donc décidé d’aller encore plus loin dans ma démarche en entamant des séances régulières de coaching avec Florence elle-même. Elles m’ont fait beaucoup de bien et m’ont permis d’ouvrir enfin les yeux sur les solutiosn existantes face à cette situation intolérable. Je ne voulais pas mettre fin à mon couple. J’ai appris à trouver les réponses, les pistes d’actions, les postures sur des sujets précis tels que « comment me positionner ? », » Comment ne pas le braquer ? ». J’ai effectué un travail sur l’estime de soi, et ce de chez moi à l’aide des livrets (via les exercices de son étape 3). Florence m’a révélé que le cœur de l’estime de soi se travaille aisément (l’étape 3), j’ai donc fait ces exercices pour évoluer vers la prise de conscience de ma valeur et le caractère unique de ma personnalité. Je devais cesser de me dévaloriser et de laisser Fabien me piétiner, en lui montrant que je n’étais qu’une victime. En fait, le coaching m’a appris à ne plus me poser en victime mais actrice d’un nouveau bien être à travers de actions et postures de communication bien réfléchies. C’est en m’affirmant de nouveau que j’ai pu me faire respecter par Fabien. Ensuite, il se trouve que j’ai rencontré quelqu’un d’autre et le coaching n’y est pas pour rien. J’ai trouvé la force de mettre un terme à cette relation plus destructrice que bienfaitrice."

La violence, même verbale, n’est jamais banale. Il ne faut pas prendre les insultes ou les paroles désobligeantes à la légère. Dès que vous vous sentez attaqué(e) dans votre intégrité, dès que vous avez la sensation que l’autre vous manque de respect, réagissez ! Si vous pensez ne pas pouvoir faire face seule à votre problème n’hésitez pas à vous rendre sur le site de Love Intelligence et à solliciter l’aide de nos experts (par téléphone, par mail ou en les rencontrant).

 
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