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Cas coaching : aimer quelqu’un qui nous fait du mal

"Bonjour,

Alors que j’étais au cœur d’une relation amoureuse passionnée, je suis tombée sur un reportage fascinant relatant l’histoire de Natascha Kampusch. Et là patatra, en cinq minutes à peine les mots prononcés par le journaliste « Syndrome de Stockholm », « pervers narcissique » et « manipulation » ont fait l’effet d’une bombe…

Cette jeune et jolie Autrichienne séquestrée de mars 1998 à août 2006 par un ingénieur électricien qui aimait cet homme qui lui voulait du mal résonnait en moi étrangement : tout l’intérêt de ce reportage c’est qu’en écoutant cette jeune fille raconter son histoire, certaines de ses paroles ont fait écho en moi. Je vous rassure, je n’ai jamais été enlevée puis séquestrée durant huit ans. Néanmoins, l’admiration, le respect, voire l’amour que Natascha exprimait à l’égard de son ravisseur ne me semblaient pas si incompréhensible que cela…des sentiments bien féminins sans doute. Je veux témoigner de cette histoire sur ce site car Love Intelligence m’a aidé à m’en sortir et je voudrais que mon témoignage aide d’autres femmes dans cette situation amoureuse."

Son témoignage :

"Que celle d’entre nous qui n’a jamais aimé un homme qui ne l’aimait pas autant qu’elle aurait dû l’être nous jette la première pierre ! Pas de caillou qui vole à l’horizon ? Donc je continue. Le journaliste, estomaqué, n’en revenait pas, comment la jeune femme qu’il avait devant lui pouvait elle défendre son bourreau de cette façon et exprimer si peu de chaleur vis-à-vis de ses propres parents ? J’avoue que moi-même je n’y trouvais pas d’explication rationnelle ;. Que signifient exactement aimer un homme qui, finalement, ne veut pas votre bien ? Sans aller jusqu’au fait d’être enlevée et retenue en otage au fin fond d’une cave, pourquoi suis-je restée si longtemps avec un homme qui disait m’aimer mais agissait de manière complètement contraire ? Au vue des quatre dernières années que j’ai passées avec celui que nous appellerons désormais mon ex, il semblerait que oui…

Puisque l’on n’est jamais mieux servi que par soi-même, j’ai jugé opportun de vous faire partager mon expérience de la relation amoureuse subtilement destructrice. Il y a quatre ans je rencontre Marc. Le moins que l’on puisse dire c’est que Marc ne manquait pas de charisme. Beau, intelligent, prestance certaine. Ni une ni deux, je tombe sous le charme, et je ne suis pas la seule. Partout où Marc passe la foule s’amasse. Ok, j’extrapole. Bref, nous entamons une relation des plus satisfaisantes à mon sens. Il me couvre d’attentions et de cadeaux. Et puis il n’est pas avare de compliments. Vous êtes jalouse hein ? Malheureusement vient le moment où je vais toutes vous faire déchanter. Quelques semaines après le début de notre si belle histoire je lui présente mes amis et ma famille (d’accord c’est un peu rapide, mais il était tellement bien ce garçon). Et là je lui découvre un ton gentiment moqueur, jusque là insoupçonné, concernant mes talents de femme d’intérieur. Rien d’extrêmement alarmant, soit. Mais bon quand même ça me vexe, je fais de mon mieux pour qu’il se sente à l’aise à chaque fois qu’il pose ses valises dans mon cocon dont je prends très soin depuis mes 19 ans (petite précision je vis toujours dans le même studio à presque 30 ans, et à moi ça ne m’avait jamais posé problème jusqu’ici). Je ne lui en parle pas, au fond ce ne sont que des taquineries.

Là où ça devient nettement plus dérangeant, c’est quand lui refuse de me présenter à ses proches. « Ils vont être surpris par ton…style. Tu n’es pas le genre de fille avec lequel ils ont l’habitude de me voir. ». D’ailleurs il me suggère deux-trois aspects « perfectibles » de ma personnalité. C’est vrai, je pourrais faire du sport et perdre 3-4 kilos. C’est vrai, je pourrais prendre quelques cours de cuisine et essayer de diversifier mes menus (c’est pourtant délicieux les pates-bolo, non ?). Et oui c’est vrai je pourrais lire un peu plus ou regarder plus de reportages historiques que des âneries de la télé . Peu à peu je commence à penser que Marc, ne voulant que mon bien, n’agit qu’en véritable coach.

Du coup je décide de me prendre en main. Je m’inscris à l’aquabiking, j’apprends à faire des sushis, et j’installe l’appli Arte sur mon Iphone. Mais rien n’y fait, Marc ne me présente toujours pas aux gens qu’il aime. Il faut que je me rende à l’évidence, l’aquabiking j’en ai rapidement ma claque, je ne serai jamais un cordon bleu et cette appli sur mon Iphone ne sert qu’à faire diminuer plus vite le niveau de ma batterie. Et puis au fil du temps, Marc trouve toujours une nouvelle raison de m’écarter du reste de sa vie. Mon style vestimentaire n’est pas assez conventionnel ou « classe », je n’ai pas fait assez d’études et je risque donc de m’ennuyer au milieu de gens si instruits dont les conversations portent sur de véritables sujets d’envergure internationale…blablabla. Mais il reste encore parfois un compagnon charmant et bienveillant. Ce qu’il me dit c’est pour« [mon] bien ». En public il me reprend régulièrement pour que je progresse (c’est vrai que c’est la honte faire de telle faute de français). Petit à petit je me renferme sur moi-même et je ne m’en rends même pas compte. C’est Chloé, ma meilleure amie, qui me le fait remarquer à plusieurs reprises. Ces préoccupations me concernant restent dans un petit coin de ma tête, mais je ne réagis pas plus que ça. Jusqu’au jour où lors d’un diner entre amis (mes amis sont devenus ses amis vous pensez bien) il me lâche un sanglant « tais-toi, tu ne sais jamais de quoi tu parles ! ».

Et là c’est l’électrochoc. Cet homme pourtant si attentionné par ailleurs n’a cessé de creuser un fossé entre nous. Il devient évident à mes yeux qu’il ne me considère pas comme son égal, que le sentiment de supériorité qu’il a par rapport à moi ne changera pas, voire même s’accentuera avec le temps. Je me dis qu’il faut que je lui tienne tête et pourtant je n’y arrive pas. La situation s’enlise, les petites réflexions assassines se multiplient et il s’éloigne peu à peu de moi et me critique tout le temps. Et je ne parviens toujours pas à refaire surface et à m’affirmer.

Je décide de me faire aider, mais je veux l’avis d’une personne neutre, objective et surtout concrète ! Je veux un regard et des conseils professionnels pour reprendre le dessus et rééquilibrer notre relation, au plus vite ! Je n’ose toujours pas parler de mes inquiétudes à Marc…il ne comprendrait pas ma nouvelle « lubie ».

Déterminée et quelques clics plus tard je tombe sur le site de la société Love Intelligence. Cette société prodigue des conseils amoureux et se propose d’accompagner par écrit ou par téléphone les personnes ayant besoin d’un soutien quant à leur vie amoureuse. Au début ayant un peu honte de moi sur ce sujet, j’avance masquée et ne lui en parle pas. Je demande les conseils d’un coach par mail. Je reçois une réponse très vite et je m’aperçois que ma demande a vraiment été étudiée et comprise par la coach qui me semble connaître ce sujet par coeur.

Dans un premier temps je prends plutôt mal l’opinion négative et tranchée que la coach a de mon cher et tendre. Je le défends bec et ongles. Je lui parle au téléphone. Ma coach (elle a une formation de psy mais ne travaille que pour Love Intelligence car elle aime l’aspect conseils concrets de cette société) met donc en évidence l’ambivalence de mon comportement. Je pointe du doigt le fait que je ne me sente pas épanouie dans ma relation amoureuse, mais je prends la défense de celui qui en est la cause principale. Très vite, grâce à des mots simples mais pertinents, elle arrive à me faire comprendre que je dois me retrouver personnellement avant de vouloir retrouver l’harmonie passée de mon couple (eu-t-elle existée un jour…). Je comprends que je m’accroche à un homme que j’idéalise, devant lequel je suis béate d’admiration. Je fais abstraction de ses agissements qui visent à me diminuer (et c’est réussi !), et je le laisse prendre le pas sur moi, sur ce que je suis. J’en viens même à saisir la notion d’autorité dans le couple.

Mon conjoint a de l’autorité sur moi, le même genre d’autorité que mon père avait sur moi quelques dizaines d’années auparavant. Je décide donc de prendre mon courage à deux mains et d’avoir une discussion des plus sérieuses avec Marc. Et là c’est le drame. Il pense que je monte en épingle des détails de notre vie quotidienne pour lui sans importance. Il en arrive même à me dire qu’il agit avec moi en fonction de mon attitude. « Tu manques cruellement de maturité. Pose-toi les bonnes questions pour une fois ! Si je ne veux pas te présenter à mes proches c’est bien qu’il y a un problème dans ta façon d’être. Heureusement que je suis là pour t’ouvrir les yeux sur ce qui ne va pas !! ». Alors comme d’habitude je pleure. Je décide d’en parler à ma coach le lendemain par téléphone. Et elle me répond une phrase qui fait tilt : « L’amour est censé nous faire du bien. Cette relation vous fait-elle du bien ? » Elle me parle aussi d’une psychopathologie dont souffre probablement Marc, la perversion narcissique.

Il a une emprise sur moi et cherche à l’entretenir afin de créer un lien de dépendance entre nous. Je suis la dépendante (l’être inférieur), il est celui que j’admire malgré ses réflexions ô combien désagréables (l’être supérieur). C’est à travers moi qu’il cherche à flatter son égo, à travers mon regard et la diminution de mon estime personnel. J’efface progressivement ma personnalité pour que la sienne soit plus éclatante. Conclusion je ne souffrais peut-être pas du syndrome de Stockholm, mais j’en avais certains symptômes. Marc se comportait tantôt en bourreau, tantôt en parfait prince charmant.

Il a instauré un climat de confiance entre nous, et une fois cette situation bien installée il en a tiré parti. J’en étais arrivée à croire que je ne pouvais jamais retrouver quelqu’un d’aussi que lui, que j’avais beaucoup de chance d’être à ses côtés et que je ne le méritais probablement pas. Lui, au moins, il voulait me faire progresser. Voilà ce que je pensais avant de prendre conscience grâce au coach que les choses ne pouvaient qu’empirer et que, si je continuais ainsi, j’allais raser les murs.

En gros, monsieur me faisait une faveur. Et le pire c’est bien qu’avant la rencontre avec mon coach, je ne cessais de nier l’évidence et de légitimer son attitude en lui manifestant toute ma gratitude et mon amour…comme quoi les choses changent. Mon conseil absolu à toutes celles qui seraient en couple avec un homme qui leur ferait subtilement du mal, et qui pourtant n’arriverait pas à se dépêtrer de cette situation : faites-vous aider.

Love Intelligence m’a vraiment ouvert les yeux, j’ai eu la force de le quitter. J’ai travaillé ensuite pour regagner mon estime de moi et surtout, la coach m’a aidé à ré-enclencher sur de nouvelles rencontres, celles qui me font du bien. J’ai beaucoup travaillé l’étape 2 de la méthode florence. J’ai rencontré 3 mois plus tard un homme bien qui révèle oh combien je suis une fille à part, sensible, drôle, moderne.

Et j’ai l’impression d’être une fille super, cela me booste dans tout : mon travail, ma relation avec ma famille et mes amis. Bref, l’amour, c’est d’abord pour se faire du bien. C’est pour cela que je voulais témoigner pour Love Intelligence."

Lise.


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Avis des internautes sur cet article :

  1. merci Lyse pour le partage de ton expérience. En effet le pervers narcissique détruit tout avec intelligence et te fait ressentir l’infériorité avec ’talents’ quand tu te montres vulnérable. Le problème de certains pervers narcissique est qu’ils n’ont pas pu passer à une réelle sexualité d’adultes et dans leurs déséquilibres émotionnels ils peuvent prendre une certaine jouissance à t’enfoncer car ils ont besoin de cela pour se sentir exister ! C’est triste à dire mais la plupart ne parviendront pas à l’âge adulte de la sexualité et à l’équilibre d’une relation riche et épanouissante. Ils sont généralement à fuir car tu ne pourras pas compenser non plus leur égo. Considère qu’il y a de vrai personnes qui t’aimeront pour ce que tu es, ce que tu représentes actuellement et qui ne t’amèneront pas sur le terrain déstabilisant de l’idéalisation mais sur celui du plaisir de partager des instants vrais !

    fmoitry
  2. oui c’est bien vrais ces personnes font notre tombe jais reussi a quitté un homme comme sa je me suis même declanché une maladie par les différent choc émossionnel que jais pris durent trois ans

    marie
  3. La perversion narcissique est très mal comprise par de nombreuses personnes. Elle est confondue avec un « fort caractère » ou « quelques remarques visant à améliorer la personnalité », etc. C’est totalement inexact,. La perversion narcissique est une psychopathologie extrêmement destructrice, qui brise des vies. On ne parle pas d’une petite réflexion en passant mais d’un véritable harcèlement, très subtil au départ puis de plus en plus violent, avec des manipulations constantes et quotidiennes. Il faut être passé(e) par là pour comprendre à quel point c’est dangereux. Malheureusement, trop de personnes demeurent dans l’ignorance et dans le déni, ce qui en fait des proies rêvées pour les pervers narcissiques qui continuent leur œuvre en douce. C’est un trouble grave de la personnalité mais dont les symptômes sont masqués sous une apparence de normalité.

    Sonia
  4. J’ai vécu exactement l’inverse avec mon ex-femme, durant …38 ans ; et là je sors d’une relation affective avec une autre femme +âgée que moi (moi 64 elle 71) elle m’a enveloppé de séduction, je lui ai servi de faire valoir, elle a étalé notre relation apparemment amoureuse même dans l’intimité, fait grands cas de notre « bout de chemin à faire ensemble », moi souvent gêné, sur la réserve, le pire est qu ’en privé elle se refusait tout de moi, me fuyait, en disant que si on se marie on pourrait alors avoir une relation amoureuse plus intime… le tout en m’obligeant à la laisser me rendre des services, en s’imposant dans tout, étant très rigide et sévère, j’en ai souffert durant 6 mois… Il y a trois jours je lui ai dit au téléphone (car nous avions eu une mésentente la veille, pour un banal sujet, mais je lui avait dit que je n’étais pas d’accord , cela lui a déplu) qu’il serait mieux que l’on se garde l’amitié, car elle est certes très présente, attentionnée, mais pas amoureuse.. Sa réaction a été violente, radicale : mais tu te fous de moi, c’est quoi ce manège, … etc.. Je lui réexplique que nous pouvions nous rendre des services, elle comme elle peut/veut, moi en faisant des travaux de peinture, décoration, et autres bricolages soignés pour sa maison, elle m’a lancé un « je n’ai pas besoin d’un ouvrier… » et pan, j’ai pris ça en pleine figure… Depuis je l’ai ignorée, mais je suis encore, malgré cette violence qu ’elle a eu à mon encontre, dans moi-même en manque de cette personne. Comme mon éducation a été violente, méchante, sans aucune marque d’affection de mes parents, j’ai reproduit le même shéma avec ma 1 ère femme, puis avec cette personne, en y réfléchissant je me dis que je suis en manque d’un bourreau …. C ’est assez terrible à dire, et à écrire. Voilà mon témoignage, je lutte pour me raisonner, je suis conscient de ce grave problème affectif, d’ailleurs en écrivant cela soulage ; et permet de vérifier l’exactitude de mes maux ; j’espère me libérer de cette « maladie » si s’ en est une… quoiqu’il en soit, je ne veux plus vivre ainsi, je dois me forger le coeur… sans pour cela rater l’amitié et l’amour probable d’autres personnes, là est aussi la difficulté. Signé un homme qui souffre, mesdames sachez qu’il y en a, et que c’est au moins aussi terrible que pour vous, car cela paraît contre la logique qui veut que ce soient les femmes qui souffrent beaucoup plus que les hommes ; il me semble que les hommes n’osent pas évoquer ce que j’ai écrit ici. Mais c’est la vérité. Avec mes amitiés et encouragements pour toutes celles et tous ceux qui comme moi ont mal, espérons en l’avenir, la roue doit tourner, courage, et vivons au mieux dans ce moment là. Domi

    Domi
  5. Je ne pense pas réellement qu’il s’agisse d’un pervers narcissique ou que l’on puisse évoquer le syndrome de Stockholm ou je ne sais qu’elle autre hypothèse psychologique… Je crois juste que ce n’était pas la bonne personne pour toi. Moi aussi j’ai un fort caractère (je suis une femme), j’ai beaucoup de convictions (religieuses car étant de confession catholique), je me documente de plus en plus sur ma religion et sur les questions de politique, géopolitique, de justice, sur la question d’Israel et j’avoue que lorsque j’ai en face de moi un athée, un protestant, un islamiste, un bouddhiste,… Ça peut partir très vite en vrille… Non pas que je sois raciste mais parce que je connais de mieux en mieux ma religion ainsi que celle des autres et je peux te dire que pour moi le catholicisme est ce qu’il y a de mieux… Mais les autres s’intruisent peu (ils ne savent même pas comment est né leur propre religion, le Coran, le judaïsme post-chrétien) et les conversations que j’ai avec eux sont très passionnées et parfois houleuses pour mon propre bien-être, mes propres convictions, je me sens obligée de m’éloigner d’eux… Travaillant également dans le domaine de la santé, mon approche est plus dans la prévention que dans le traitement mais cette notion est difficilement acceptable par tous. Bien sur qu’il faut traiter mais on ne soigne pas le mal en lui proposant des remèdes, on le soigne en éduquant et informant….

    Tiffany
  6. Merci pour votre témoignage il me prouve qu’on peut s’en sortir, je suis dans le même type de situation, tente d’en décrocher et me bat mais le combat est difficile toute seule ..

    Gwen59
  7. Ton expérience est très intéressante. Je n’aurais jamais pensé qu’on puisse se faire aider par un coach personnel dans ce type de situation. Quels sont les conseils que l’on a pu te donner pour que tu ne réitères pas le même schéma avec ton nouveau partenaire ?

    Gregory
  8. Merci Lise pour ce témoignage. Je vis un peu la même situation que toi sauf que je ne m’en rendais pas compte. Je suis certaine que l’homme avec qui je partage ma vie m’aime. Mais il lui arrive de se montrer cassant…j’essaierai d’entamer une conversation avec lui sur ce sujet. Merci encore.

    Gina
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